Le mont Gibaou

Malgré les menaces de Monsieur Météo, nous nous retrouvons 25 chutards sur le parking des Gorguettes à Cassis ce dimanche 17 novembre. Un peu de bitume pour commencer mais après avoir emprunté l’étroit chemin du Bérard et passé une première barrière, nous nous engageons, surveillés par un faucon pèlerin, sur une piste montant en douceur jusqu’à une petite route que nous traversons. Une barrière devant nous fait office de siège pour que certains se reposent jusqu’à l’arrivée de Didier qui

sous son poids et sous les rires des chutards fait écrouler la dite barrière Nous suivons alors un canal couvert et bordé d’une forêt à l’aspect fantomatique. Nous traversons le tunnel de Colongue sous la voie ferrée et au débouché de ce tunnel nous faisons un petit aller-retour à la grotte Les Janots. Là, ni pastis, ni lapin, mais nous jouons les spéléos dans une longue galerie qui débouche sur une salle haute

et fort humide.


A partir de là nous ne rigolons plus, il faut attaquer le dénivelé jusqu’au sommet du Gibaou à travers un paysage minéral . En haut la vue se dévoile sur Cassis, La Ciotat… et Roquefort-la-Bédoule orné d’un bel arc-en-ciel. Quelques gouttes d’eau et le vent qui se lève nous dissuadent de pique-niquer en ces lieux pourtant propices et c’est à l’abri d’un vallon et au soleil que nous nous restaurons enfin.


Ensuite, il faut aborder la descente qui s’avère aussi ardue que la montée car la pente est très raide. Nous sommes sur un site qui abrite de nombreux four à chaux, dont un remarquablement bien conservé qui sera le décor pour la photo de groupe. Nous aboutissons sur une belle piste agrémentée de bruyères en fleurs qui traverse le bois de la Marcouline pour rejoindre à nouveau le tunnel de Colongue.

Nous suivons alors le canal couvert rencontré à l’aller traversons à nouveau la petite route et retrouvons notre piste du départ . Les fatigues sont oubliées et les langues et les zygomatiques sont alors sollicités plus que les jambes. Et c’est dans cette belle ambiance que nous retrouvons nos véhicules.

Bravo à Mylène et à Laurent de nous avoir encore une fois trouvé une balade inédite et super agréable surtout que le temps n’a pas gâché la journée.

Merci Denise pour ce joli texte

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Pleuvra , pleuvra pas ? Telle était la question cruciale ce matin-là ! 25 courageux décident de braver les possibles orages . Démarrage en douceur , certains prennent même le temps de faire tomber une barrière en accusant la pauvre Jade . Voici la grotte des Jeannots ( où s’était réfugiée l’amoureuse d’un pêcheur de sardines … ) Il y coule une source qui permet de rafraîchir les bosses dues à la faible hauteur du plafond .

Didier monte en haut d’une tour avec escalier extérieur : sautera , sautera pas ? Non , finalement .

Après quoi LA MONTÉE , qui nous permet de tester notre souffle et d’éliminer nos toxines . Ouf , nous voilà au faîte du Mont Gibaou , et quelques micro gouttes nous rappellent qu’il aurait pu pleuvoir . Vue splendide avec La Ciotat  et Cassis d’un côté ,  Carnoux de l’autre .

Un déjeuner bien attendu est émaillé des commentaires de Denis sur le beaujolais : " Il a failli tuer ma mère «  ...  - de vinaigre s’entend ! La siestoune au soleil est un pur moment de bonheur pour une mi-novembre .

Il faut repartir et la descente constante nous oblige à garder les yeux au sol : nous avons presque raté les fours à chaux ( chaud pour certaine , mais c’est quand même rare les fours à froid !! ) . En voilà un plutôt en ruine et bien sûr Didier y grimpe : sautera , sautera pas ? C’est encore non .

Hélas nous voilà déjà revenus au parking , près d’un accrobranche que Didier ne verra qu’une fois au volant …

Merci à Laurent pour cette très bonne journée

Merci Odile pour cette jolie narration

Association de Randonnées